Le Projet REPC
 
 

Madagascar compte parmi les pays les plus riches en biodiversité dans le monde. Toutefois, de sérieuses menaces risquent de détruire ces richesses inestimables. Résoudre ces problèmes demande des responsables efficaces et efficients en termes de conservation de la biodiversité.

REPC (Réseau des Educateurs et Professionnels de la Conservation) est un projet conçu pour avoir un impact profond sur la conservation de la biodiversité dans le monde entier. Il forge des éducateurs et des techniciens de la conservation dans les pays où une grande partie de la richesse naturelle du monde se trouvent. En 2003, l’American Museum of Natural History (AMNH), Durrell Wildlife Conservation Trust (DWCT), Conservation International (CI) et Wildlife Conservation Society (WCS) ont mis en place ce programme pour la biodiversité de la Grande Ile. A Madagascar, REPC-MD compte plus de 900 membres. Les formations en techniques modernes d’enseignement de la conservation, prônées par REPC-MD à Madagascar sont très demandées et le réseau prend de plus en plus d’envergure.


Miser sur les échanges

Les interventions portent sur la production et la promotion d’outils pour le renforcement de capacité sur la conservation de la biodiversité. REPC est une plateforme d’échange entre tous les intervenants dans le domaine de la conservation. Il met en relation plusieurs catégories d’acteurs œuvrant directement ou indirectement dans la conservation de la biodiversité. A savoir : les enseignants universitaires, les institutions et individus travaillant dans le secteur environnement et conservation, les communautés de base et les associations,

Entamé en 2011, la troisième phase du projet, prendra fin en 2013. Cette phase est axée sur la mise en place d’un système de certification aux gestionnaires des aires protégées dans le Système des Aires Protégées de Madagascar (SAPM).


Des résultats probants

Durant les deux phases précédentes, les réalisations du Réseau sont multiples :

  • Plus de 30 modules de formations sont développés et adaptés suivant les contextes locaux
  • Plus de 500 personnes sont formées sur des thèmes relatifs à la conservation de la biodiversité et à la gestion durable des ressources naturelles
  • 45 % des sites de Madagascar National Parks, 45% des Directions Régionales des Eaux et Forêts et  75% des Nouvelles Aires Protégées ont reçu des formations durant la phase 2
  • Pour la phase 3, le Standard de Compétences pour la gestion des Aires Protégées de Madagascar est  développé.